On le sait, l’eau potable se fait rare et fort chère. Des litres et des litres d’excellente eau passent chaque jour... aux chiottes. Alors merde ! Qu’est-ce qu’on attend pour favoriser les toilettes sèches en privé et en public : des aires d’autoroutes aux concerts en passant par tous les festivals ce serait déjà pas mal.
Il existe trois types de toilettes sèches (donc sans eau). Si elles sont correctement utilisées et entretenues, pas de macération donc pas d’odeurs.
1. Dans les toilettes à litière biomaitrisée (TLB) on jette des matières carbonées (feuilles, copeaux de bois, sciure...) dans un récipient (poubelle, seau ou fosse) où l’on fait ses déjections. Les matières fécales sont ensuite vidées sur une zone de compostage.
2. Les toilettes dites scandinaves sont basées sur une séparation des selles et des urines. Les urines n’ont pas besoin d’être compostées, seules les selles sont vidées (1 x/mois) après déshydratation dans un conteneur pour le compostage.
3. Dans les toilettes à lombricompostage les matières fécales tombent sur un tapis roulant incliné permettant ainsi de les séparer les urines par gravité. De là, chaque utilisateur actionne une manette acheminant les matières fécales vers une zone d’accumulation où se trouvent des lombrics. 1000 litres de fèces sont ainsi réduits à 100 litres de compost.
> Allez, le mystère se lève grâce à Chlorophylle84 et Kazuba.















































